LinkedIn Ads
Canal piloté par impulsion.com
Le réseau professionnel donne accès à une audience qui se décrit elle-même, par fonction, par secteur, par taille d’entreprise et par séniorité. Nous y construisons des campagnes taillées pour les ventes complexes et les contrats à forte valeur.
LinkedIn se distingue par la nature de sa donnée. Les membres déclarent leur poste, leur entreprise et leur secteur, et cette déclaration devient un critère de ciblage. Le canal prend tout son sens dès que votre client se reconnaît d’abord à son métier, plutôt qu’à ses centres d’intérêt.
Audience estimée
18 400
membres correspondants
Chaque critère ajouté resserre le volume atteignable et gagne en pertinence. Le travail consiste à trouver le point d’équilibre où l’audience reste assez large pour que l’algorithme apprenne, tout en restant fidèle à votre client type.
Le resserrement se lit palier par palier. Partir d’un secteur donne un volume large, ajouter la fonction le divise par 3, la taille d’entreprise puis la séniorité l’affinent encore. C’est le dernier palier qui devient l’audience de campagne, et son volume détermine le budget quotidien qui a du sens.
LinkedIn Ads
5 à 12 €
Google Ads
1 à 4 €
Microsoft Ads
0,70 à 2,50 €
Meta Ads
0,40 à 1,50 €
TikTok Ads
0,30 à 1 €
Fourchettes relevées en France sur les comptes que nous auditons, en euros par clic.
L’enchère se dispute sur une audience rare et qualifiée, ce qui place le coût par clic au-dessus des autres canaux. La lecture se fait donc au niveau du client signé, plutôt qu’au niveau du clic. Dès que la valeur d’un contrat dépasse quelques milliers d’euros, un prospect plus cher reste rentable, à condition de suivre la chaîne jusqu’à la signature.
Le clic y coûte plusieurs fois celui de Google Ads, et un ordre de grandeur de plus que Meta Ads ou TikTok Ads. Ce écart se justifie dès que la valeur d’un contrat le supporte. Vos propres coûts dépendent de votre secteur et de la concurrence sur votre cible, et c’est votre marge qui dit si l’enchère vaut le coup.
Part qui subsiste à chaque étape
Un prospect venu de LinkedIn traverse 5 étapes, de l’impression servie au contrat signé. Chacune retient une part de la précédente, et c’est l’enchaînement complet qui donne le coût réel d’un client. Une campagne qui semble chère au clic peut se révéler la moins chère au contrat, et l’inverse arrive tout autant.
Les fourchettes ci-dessus sont indicatives, relevées sur les comptes que nous auditons. Vos propres taux se lisent dans vos données, et c’est par là que nous commençons.
Chaque format répond à un moment différent de la relation. Nous les combinons selon la maturité de l’audience visée et la longueur de votre cycle de vente.
Exemple de trajectoire cumulée, base 4 au 1er mois. Le repère en pointillé marque la fin du 3e mois, pendant lequel la demande se constitue.
Une signature B2B se décide rarement le jour du clic. Entre la première impression et le contrat, il se passe des semaines, parfois des trimestres, avec plusieurs personnes autour de la table. Le pilotage suit donc 2 temps. Le premier mesure la demande entrante, le second mesure ce qu’elle devient dans votre CRM. Nous relions les 2 pour lire la campagne au bon endroit.
Les 3 premiers mois servent à constituer la demande, avant que les premières signatures apparaissent. C’est la raison pour laquelle un budget LinkedIn se juge sur un trimestre complet, plutôt que sur les premières semaines.
La même trame revient sur chaque compte LinkedIn Ads, calée sur la durée réelle d’une décision B2B.
Un échange pour comprendre votre offre, la valeur d’un contrat et la durée de votre cycle de vente. Nous regardons ensemble la place que ce canal peut tenir dans votre acquisition.